Jump to content

You now have until July 1st to download and move any content from the old forums to the new forums. It may be visited at old.musclegrowth.net where you can login with your previous login credentials. The forum is in a read-only mode and no future postings will be allowed or migrated over. Once the timer hits zero all content will be erased indefinitely and no backups of that version will be kept. If you have any issues please open a support ticket and we will try to help you.

The countdown has finished!

Search the Community

Showing results for tags 'french'.

  • Search By Tags

    Type tags separated by commas.
  • Search By Author

Content Type


Forums

  • General
    • News
    • Introductions
    • General Discussion
  • Written Works
    • Stories
    • Role Playing
    • Continuous Stories
    • Unfinished Stories
    • Fantasies and Story Ideas
    • Chat & Role-Playing Transcripts
    • Real-Life Muscle Growth Experiences
  • MG's Storiversary
    • General
    • 5th Annual Storiversary
    • Storiversary Story Archive
  • Media
    • General Images
    • Artwork & Morphs
    • Artists Showcase
    • Videos
    • Before & After Transformations
  • Community
    • Personals
    • Chat Buddies
    • Surveys & Polls
    • Advertisements
  • Bodybuilding
    • General
    • Training
    • Muscle & Mind
    • Diet & Nutrition
    • Steroids
    • Watch Me Grow
  • Off Topic
    • Main Off Topic Board
    • News & Current Events
    • Weird / Funny / Interesting
  • Hyper and Impossibly Big Muscle!'s Welcome!
  • Hyper and Impossibly Big Muscle!'s Gallery
  • DC Area Muscle's Discussion
  • Tall Muscle's Discussion & Advice
  • Furry Muscle Club's Club Chat
  • Miembros Hispanohablanes!'s Presentaciones
  • Miembros Hispanohablanes!'s Sponsor buscando culturistas
  • Miembros Hispanohablanes!'s Culturistas buscando sponsor
  • Superstrength and Crushing's Your favorite Superstrength & Crushing Stories
  • Dumbing Down Fraternity's Mutual Muscling
  • Dumbing Down Fraternity's Dumb Stud Pictures
  • Dumbing Down Fraternity's Dumbing You
  • Dumbing Down Fraternity's Meathead Make-Believe
  • South East Asia Muscle Club's Muscle Tales
  • 2D Muscle Artists's Topics
  • Bodybuilding Best Practices's Top Tips, Articles and Guides
  • Bodybuilding Best Practices's Video Clips
  • Bodybuilding Best Practices's Bodybuilding Websites
  • Second Life's GYMS
  • Second Life's Topics
  • New York City Muscle's Personals
  • New York City Muscle's Member Intro
  • Rochester NY Area Lifters's Topics
  • 3D Muscle Club's Topics

Find results in...

Find results that contain...


Date Created

  • Start

    End


Last Updated

  • Start

    End


Filter by number of...

Found 5 results

  1. Oui, bonjour. Hehe. Oui c'est bien moi, Frank Lefort. Ne t'inquiète pas, oui je ne pensais pas être dérangé sur cette plage déserte mais non, tu ne me déranges pas. Et tu t'appeles? Enchanté Erwan. Mais d'où tu connais mon nom? Ah, voilà, tu es fan de bodybuilding. Donc tu sais forcément qui je suis ! HAHAHA ! Mais reste, puisque je te dis que tu ne me déranges pas. Tu viens me voir tout respectueux, poli, aimable, en plus tu es beau comme un petit coeur, non c'est vrai tu as une gueule d'ange et t'as les yeux d'un bleu incroyable. Ah j'aurais aimé être un beau gosse comme toi ! Qu'est-ce que j'en ai bavé ado à tomber amoureux de types beaux comme des dieux, d'ailleurs tu me rappelles un gars au lycée qui m'a fait pleurer toutes les larmes de mon corps. Avec ma sale gueule c'était pas gagné... Comment ça tu me trouves beau ? T'es gentil mais tu dis peut-être ça parce que j'ai une énorme mâchoire et un cou de dinosaure, mais franchement... Donc tu es fan de bodybuilding, c'est ça? Héhé oui, c'est exact, je suis officiellement le bodybuilder le plus musclé au monde, depuis trois ans déjà... et avec mes 430kgs pour 2m07, tout sec, j'ai une sacrée avance !... Comme tu dis, jamais un seul homme sur cette planète n'a développé une telle masse musculaire, et j'en suis pas peu fier de ma masse musculaire. Tu ne savais pas que j'étais gay ? Je ne m'en cache pas vraiment mais on ne me pose pas trop la question. Et toi ? Tu me dis que non, mais... tu ferais peut-être une exception pour moi, non, mon mignon ? J'ai bien vu comment tu m'as approché... à quel point tu dévores mon corps des yeux... Regarde, mon copain, je vais bander mes muscles pour toi... Oui, tu les aimes, hein, mes gros muscles ? Tu vois comme ils sont énormes et lourds, striés de partout ? Frank Lefort, l'ultime bodybuilder, l'homme aux biceps de 90cm, qui t'offre le spectacle de ses sublimes muscles pour ton plaisir, pour ta jouissance ? Tiens, je vais contracter l'un de mes monstrueux biceps pour faire exploser sa puissance juste devant ta petite gueule d'amour... Alors, hein ? Hahaha, dès que ma musculature a commencé à devenir spectaculaire, il y en a pas beaucoup de petits Apollons prétentieux qui ont résisté à l'appel de mes gros muscles ! Et tu ne feras pas exception, Erwan, mon petit amour, je vois bien que tu bandes déjà autant que tu peux, touche mes muscles ! Caresse mes gros muscles ! Oui, c'est la chance de ta vie, lèche ce gros biceps ! Il est plus lourd que toi, plus gros que toi... va je me baisse, chevauche mon avant bras. Oui, voilà. Et hoplà ! Ca fait haut, hein ? Allez prends-moi ce biceps à bras le corps, baisse-moi ce short, voilà, fous ta queue dans mon avant-bras et regarde, je détends mon bras, devant toi s'ouvre une faille entre les deux biceps... Quoi ? Mais oui je sais que tu m'aimes, beau gosse, tu es fasciné par l'hypertrophie musculaire des bodybuilders, c'est ta passion secrète, et tu te retrouves seul à seul avec la quintessence, la débauche la plus absolue de muscle qu'un surhomme peut avoir de plus grotesque, il est si facile pour moi de faire exploser ton petit cerveau en t'offrant le moindre contact physique avec ma titanesque musculature d'une sensualité infinie. Maintenant mets ta tête dans mon biceps, je vais faire rouler les muscles de mon bras pour te donner le plaisir sexuel ultime, en masturbant ta queue avec les muscles de mon avant bras tout en malaxant ton torse avec mes biceps. Oh mais si tu peux encore jouir, haha. C'est parti. --- Je repris connaissance, allongé sur la plage, dans l'ombre de Frank Lefort allongé près de moi. Il était appuyé sur son avant-bras,avant-bras sur lequel reposait majestueusement les deux masses de son énorme biceps, qui malgré leur fermeté et leur densité visibles à l'oeil nu dégoulinaient de part et d'autre jusqu'au sable.D'autant que le biceps était écrasé dans sa partie supérieure par l'opulence délirante de son pectoral droit, une hémisphère d'une bonne centaine de kilos de muscles au bas mot, qui, bien qu'au repos et se déversant sur le côté sous son propre poids, semblait faire une épaisseur de bien 30, peut-être 40 centimètres. Bien évidemment, la globuleuse structure supportait à son tour le poids de son jumeau, le pectoral gauche, en tout point aussi ahurissant. Au loin, vers le ciel, la carrure surnaturelle du titan à mes côtés se terminait en feu d'artifice avec ses somptueux deltoïdes. Perdu au milieu de tout cette masse, vers le sommet du torse mais engoncé dans tant de muscle, entre ce cou de taureau et ces trapèzes montant au delà des oreilles, le visage du Dieu du Muscle me regardait en souriant. Pas le visage le plus gracieux il est vrai, mais cette étincelle dans le regard, cette lueur d'assurance que seul l'homme le plus infiniment surpuissant de l'histoire de l'humanité, seul l'homme aux muscles les plus ultra hypertrophiés et plus absurdement gigantesques que tout ce dont l'humanité, la biologie ni la génétique n'ont jamais osé réver, cette lueur unique au monde en faisait l'homme le plus beau du monde pour moi. La voix la plus virile au monde me dit " Alors mon bébé, tu as bien dormi ? Je suppose que c'est la première fois que tu t'évanouis de par l'intensité de ta jouissance sexuelle. Aucun plaisir ne peut être plus ultime que celui que peut procurer mes centaines de kilos de muscles. Je contrôle chaque fibre à la perfection. Quelque soit l'emplacement où tu glisseras ton pénis, et il n'y a que l'embarras du choix sur l'étendue de mon corps, je te ferai connaître un orgasme chaque fois différent, et chaque fois plus intense." Il s'assied. "Je suis ici en vacances pour une dizaine de jours. Débrouille-toi, mais je veux que tu reste avec moi" Je me redresse aussi, et il brandit son biceps devant mon visage à nouveau, prenant bien garde à garder une distance suffisante pour que l'expansion spectaculaire du monstre ne me projette pas en arrière lors de sa bandaison. Au milieu des ballons d'acier qui prennent forme de toutes part en se couvrant de striations, et des grosses veines qui semblent se mutiplier en se gonflant, je vois un peu de liquide blanc séché." Regarde petit ange comme tu ass bien joui dans mes biceps. Je n'ai pas tout lêché pour garder l'odeur sur moi. J'adore comme le parfum de ton sperme est sublimée par ma sueur. J'aime bien sentir l'odeur de ton sperme." Effectivement le soleil s'est bien levé entre temps, et je m'aperçois que le corps de mon copain, oui mon copain, est couvert d'une fine couche de sueur qui fait briller et reluire ses muscles, comme de l'huile, et l'impossible devient possible : il en est encore plus impressionnant et... wow. "Héhé, tu as vu, ma sueur a une consistance spéciale c'est comme si je m'étais huilé. C'est à cause de tous ces stéroides et ces hormones expérimentales que je m'envoie, gamin, je m'en injecte des litres et des litres !" Je me lève, et lui toujours assis s'accorde un petit double biceps. enfin, petit... évidemment ses énormes biceps prennent la taille de planètes et il les contemple avec délice et passion, "DES LITRES ET DES LITRES ! TOUJOURS PLUS DE STEROIDES, TOUJOURS PLUS DE MUSCLE ! J'AIME LES STEROIDES, J'AIME MES MUSCLES !" Il approche tour à tour ses bras de sa bouche pour appliquer des baisers lourds et sonores sur l'excroissance la plus élevée de chacun de ses biceps. "OUI J'ADORE *smooch* LES STEROIDES *smooch* J'ADORE *smooch* MES GROS MUSCLES *smooch* VIVE LES STEROIDES *smooch* ET VIVE MES ENORMES MUSCLES SURPUISSANTS *smooch* GONFLES A BLOC *smooch* ET MON MEC LE SUPERBE ERWAN ...viens m'embrasser beau gosse." En fait il n'y a pas que le soleil qui s'est levé, la plage s'et remplie aussi. Pas bondé mais il y a bien une cinquantaine de personnes en train de nois scruter. M'est avis qu'ils regardaient déjà avant, mais suite au petit spectacle de Frank le temps s'et arrêté et ils sont tous bouche bée devant l'hallucinante vision de ce mutant dont l'empilement de muscles absurdement surdéveloppés par dessus toujours plus de muscles toujours plus obscènement gonflés et protubérants a vaguement forme humaine, et je m'avance, empli d'une fierté comme je n'en avais jamais connu - alors qu'avec ma gueule, il faut bien l'avouer, absolument sublime, irrésistible je dirais même vu qu'aucune femme ne m'a jamais résisté sans que je n'aie jamais cherché à séduire, et je ne compte plus les déclarations d'amour de types aussi hétéros que bourrés, bref j'ai l'habitude d'entrer dans une pièce en plastronnant sûr de l'admiration générale que j'allais susciter inmanquablement. Mais là, merde, c'est l'ultime Dieu du Muscle en personne, Franck Lefort, le géant à la musculature la plus puissante, massive, bref un corps si magnifique et tellement ultra musculeux qu'une nouvelle classification (homo mega mega musclus) a été créée uniquement pour lui, et enfin l'homme dont une étude aurait prouvé, qu'il est le plus gros producteur de sperme au monde. En effet sur chacune de ses photos, chacune de ses vidéos, ce sont des hectolitres de sperme qui sont déversés à chaque seconde. Et là, alors qu'il est assis devant moi, je suis pile à la bonne hauteur pour que nous bouches rentrent en communion. Alors que mon torse s'enfonce doucement dans l'océan de muscles de ses titanesques pectoraux, je laisse son regard s'enfoncer dans le bleu infini de mes yeux, et une fois que j'ai goûté les lèvres de Dieu, le seul et unique Dieu digne de ce nom, je sens sa langue puissante et joueuse englober la mienne pour la masser tendrement. Spontanément, mes mains se sont posées sur le sommet de ses biceps, et il en relâche alors la contraction afin que je puisse malaxer, pétrir, soupeser, caresser l'infinie perfection de ces immensités hallucinantes de pur gros muscle, des quantités impensables de biceps aussi voluptueux que sensuels. J'écrasai une petite larme, il s'éloigne un peu, me sourit, et me dit -------- "Il est temps pour toi et moi de bouger d'ici". Je mets mon corps en branle pour entreprendre ma mise en station debout. Je pose mon massif pied gauche au sol, appuis mon poing droit pour entrainer mon bassin et sans grand mal je me dresse de toute ma hauteur. De là, je prends un aperçu circulaire de la plage qui m'entoure, satisfait de l'attention portée à mon égard, et comme toujours du fait que je suis de loin le plus immense, le plus imposant, le plus puissant énergumène des lieues à la ronde. Mais je n'oublie pas mon petit trésor pour autant, je sais à peu près où il et sous mes pecs, sans le brusquer je me tourne vers les dunes, et je lui dis "Quand tu auras ramassé tes affaires prends moi par la taille, nous allons quitter la plage." Je le sens se coller contre moi immédiatement, il avait déjà tout bien fait de lui-même, un bon gars vraiment, et en soulevant mon bras j'aperçois sa gueule d'ange qui me sourit béatement, le bleu de ses yeux rayonnant de bonheur, et en plaçant ma grosse paluche sur son épaule, je nous mis en marche. Pas pour bien longtemps évidemment, la vue de mon départ fit sortir de leur torpeur une poignée d'admirateurs, paniquès à l'idée de ne pas saisir l'opportunité de m'approcher davantage. Oui, bien sûr vous pouvez me prendre en photo. Non, je ne veux pas predre de photo avec vous, je suis avec mon copain, on a pas souvent l'occasion de passer du temps ensemble et je suis près de lui et personne d'autre. Prenez-nous en photo tous les deux. Vous avez vu comme il est beau? Oui, il est beau comme un Dieu. Il s'appelle Erwan. Héhé oui il en a de la chance, mais j'en ai aussi d'être l'homme d'un type aussi sublime. On va devoir y aller par contre. Un bisou ? Si tu veux bien mon Erwan. Allez va, grimpe sur mon biceps. Je t'aime mon lapin. Mmmmch. Merci beaucoup, au revoir. D'accord juste quelques poses... Hahaha merci. Au revoir. ------- J'aurais bien aimé qu'il me demande auparavant, de m'exposer comme ça comme étant son amant pour des photos qui allaient faire le tour d'internet en quelques minutes. Tout le monde m'a toujours connu hétéro... et j'ai toujours été hétéro... Mais en même temps c'était super jouissif. Je n'ai jamais été aussi heureux d'avoir la chance d'être aussi beau, il y avait de la jalousie proche de la haine chez chacune des personnes qui étaient venues le solliciter. Et, après tout, j'étais réellement, totalement, infiniment, sous le charme de ce gars, ensorcelé par cette montagne de muscles et puis voilà, il y aurait une vie avant, et une après. Je n'en reviens toujours pas qu'il m'ait fait assoir sur son biceps pour m'embrasser... Je veux dire oui; il m'avait déjà fait monter sur ses biceps mais cette fois il a gardé son bras à la verticale, plié son avant bras parallèle au sol, et, comment dire, j'étais assis sur l'épaisseur de son biceps. Il faisait un "side biceps" comme on dit en bodybuilding et la protubérence du biceps en bandaison m'offrait une assise largement suffisante. Perdu dans mes pensées j'aurais presque pu en oublier la présence du gigantesque monstre de muscles à mes côtés, enfin, aucune chance que je l'oublie vraiment, mais c'est la première fois que je me sentais familier de sa présence au point de pouvoir penser à autre chose. Enfin, je pensais à lui, mais... bref. Me voyant pensif, il me jette un "Hé, mon coeur. C'était un peu abrupt mais de toute façon on allait nous voir ensemble, et tu aurais préféré que je te laisse de côté pour faire des photos avec tous ces gens?" Obligé de le regarder en souriant, même si son pectoral ne nous permettait pas de nous voir. "Que tu m'en veuilles ou non, je saurai largement me faire pardonner avec l'extase suprême que je vais t'offrir, tu n'en as vu qu'une infime partie, et grâce à mon corps sublime, mon corps de géant et surtout grâce à mes muscles incroyablement puissants et tellement énormes, ultra hypertrophiés bien au delà de ce que l'humanité et la science a toujours cru que le développement musculaire était possible" - oui, j'avais joui à nouveau déjà à ce moment là - " mes muscles plus absurdement titanesques que le plus dérangé des obsédés sexuels du bodybuilding n'aurait jamais rêvé, je vais te... t'as encore joui? bah." On s'est rendus dans une luxueuse villa que quelqu'un lui avait prétée, non loin de la plage. Il me dit qu'il a faim, et qu'on va dîner. Je me douche, Il me trouve rapidement des vêtements à ma taille, puis il va s'habiller à son tour. En le voyant revenir je me retrouve instantanément en érection, ma queue est dure comme l'acier, en évidence dans mon pantalon de costume blanc crème. Oui il m'a mis en costume blanc. Quant à lui... Il porte d'énormes baskets, un bermuda lègèrement ample qui lui arrive au genou, mais tout de même serré étiré au niveau des quadriceps, il ne porte sûrement rien en dessous vu que ses parties génitales ballotent généreusement là dedans, une grosse ceinture en cuir maintient le short à sa taille, et au dessus, au dessus il porte un bout de tissu maintenu par deux très longues ficelles qui jaillissent de l'extrémité supérieure latérale de chacun de ses pectoraux, pour s'envoler à travers les airs et disparaître à nouveau dans ses trapèzes. J'étais bien sûr estomaqué devant l'exposition outrancière des muscles de son torse. Il fit le choix d'une tenue plus "corecte", un autre débardeur donc, mais qui cette fois couvrait une partie de ses pectoraux. Bien évidemment, les deux énormes blocs de granit projetaient tout de même leur masse par devant lui, le spectacle de l'affrontement de leurs fibres musculaires respetives resplendissait dans la vaste échancrure centrale, et de part et d'autre ses tétons pointés vers le sol étaient bien en évidence. Et le peu que recouvrait le vêtement, en élasthane bleu électrique, ne laissait que peu de place à l'imagination. Je dois faire à peu près la même tête que pour le haut précédent, mais il me dit t'inquiète, je vais être un peu discret, et le revoilà avec un blouson qui ferait facilement office de tente pour une famille de quatre personnes. Et on est partis. On monte dans son véhicule, une sorte de pick-up/hummer, et au bout d'une vingtaine de minutes nous voilà sur le parking du restaurant. Qui a l'air assez classe, classe bord-de-mer, mais assez classe tout de même. Il coupe le contact et se penche vers moi. "Tu vas partir devant et prendre la table, là, le box à droite. Comme ça tu pourras admirer mon entrée et l'aura de ton homme. Allez go ! J'entre dans la salle à manger. J'y crée mon petit émoi habituel, d'autant que le costar blanc n'arrange rien, le lot habituel de jeunes filles se donnent du coude en me montrant du doigt, et je m'amuse un peu à désintègrer deux ou trois messieurs propres sur eux mais un peu trop attentifs à mon entrée, juste avec quelques salves du laser bleu de mes yeux. J'annonce "deux personnes", et l'on me propose un petit guéridon dans un coin. "Impossible que nous nous asseyons là. Je suis désolé" dis-je au maître d'hôtel.Il me fait un sourire crispé. Son attirance initiale pour ma gueule d'amour n'aura eu qu'un effet très limité."Mais voyons monsieur soyez raisonnable je vous en prie, cette place est tout à fait acceptable, nous sommes très pris ce soir, comme vous pouvez le voir... - Vous ne comprenez pas, ce n'et pas de la mauvaise volonté, mais il n'y a aucune chance pour mon compagnon arrive à 'installer dans un espace aussi confiné. - ah oui? Mais ces places sont agréées pour les personnes handicapées je vous assure ! - ce n'est pas la question voyez, c'est que mon compagnon très grand et extrèmement, extrèmement musclé. - Ah ah ! Oh monsieur pardonnez-moi, mais tout de même, en attendant que Frank Lefort passe la porte du restaurant... - ... et c'est bien lui mon homme, cher monsieur. Le seul et unique Frank Lefort, le plus grand bodybuilder de tous les temps, est mon compagnon." Quel pied. J'en remets une couche. "Mon homme et moi aimerions pouvoir passer notre dîner en amoureux dans les meilleures conditions, c'est une date importante pour nous." Cette tête qu'il fait."Je suis désolé d'insister, mais mon Frank est perpetuellement confronté au manque de confort, et comme je l'aime de tout mon amour, je voudrais que son corps soit aussi à son aise que possible. Cette table là... - Oui, oui bien sûr monsieur, je vous demande pardon, je n'avais pas compris, c'est un cas de force majeure, je vais déplacer cette réservation pour que vous preniez la table centrale." Sens dessus dessous le pauvre garçon. "Si vous dites que Mr Lefort doit vous rejoindre..." C'était mignon, je voulais faire quelque chose pour lui. Je crois que je prenais bizarrement goût à mon côté gay. Je me penche un peu vers lui, il est un peu plus petit que moi, et en le bombardant de mon laser bleu en mode full blast "C'est très gentil..." je lui caresse la joue du pouce,"...François c'est ça ?" Et un petit bisou sur sa bouche tremblottante. "Merci François". Personne ne nous a calculé dans le coin isolé de la petite table, et grand seigneur, je monte la petite estrade où se situe la table royale et m'y installe. Je ne sais pas si je me fais des idées, mais j'ai l'impression que le staff bruisse de chuchottements et de grande agitation, je m'en persuade même, et pour moi, clairement, le bruit de l'arrivée possible de Frank court rapidement parmi eux, et cela leur crée une excitation toute particulière. Je vois même des cuisiniers se glisser en salle discrètement en attendant le spectacle. Bon, faut qu'il arrive je vais avoir l'air con sinon. -----------
  2. J'ai un peu des problèmes avec mon copain. Je l'aime plus que tout au monde, hein, ce n'est pas la question. Mais des fois ça peut être difficile avec lui, parce que, et bien il n'est pas très intelligent. Et ce n'est pas une critique, le fait est qu'intellectuellement il est très limité. Pour moi ça fait partie de ses qualités, je suis amoureux fou de mon copain, donc je ne suis pas objectif, avec les yeux de l'amour je ne lui trouve aucun défaut. Son intelligence est différente, mais réelle. Le jour où je l'ai rencontré, dès que je lui ai parlé j'ai senti cette connexion très forte entre nous, et j'ai adoré discuter avec lui. A vrai dire, il ne disait que des mots très simples, et ce n'était pas très cohérent, mais je le comprenais, et j'étais fasciné par tout ce qu'il disait. Je buvais ses paroles, comme on dit. Et il avait l'air content de trouver quelqu'un qui le comprenait, et je l'écoutais avec passion. Il m faisait rire, quelquefois je voyais qu'il avait dit quelque chose pour être drôle, alors je me mettais à rire à gorge déployée, et il reprenait son récit fascinant. Je ne comprenais pas bien ses mots, mais j'adorais parler avec lui, et j'étais tellement content d'avoir la chance d'échanger avec lui, et qu'il apprécie ma compagnie. Je vivais un rêve, j'étais sur un nuage. C'était véritablement formidable d'échanger avec lui, et ses quatre ving douze centimètres de biceps. il s'était rapidement retrouvé isolé dans cette soirée, parce que les gens ne comprenaient pas son génie, du coup j'ai eu la chance de pouvoir me retrouver avec lui et sans cesse il disait des mots, ce qui était absolument fascinant avec mon visage face à ses énormes pecs. Je suis instantanément tombé amoureux de ce mastodonte d'un mètre quatre-vingt dix-huit et deux cent soixante-dix neuf kilos de muscle, et mes efforts pour qu'il m'apprécie ont payé, car nous sommes devenus inséparables. Clairement, ce n'est pas toujours aisé d'être auprès de lui, car il peut avoir ses humeurs, et il ne saisit pas bien le monde qui l'entoure. Il m'a fallu développer des trésors de patience pour pouvoir le gérer au mieux, et ce n'est pas toujours évident avec un colosse qui peut exploser un crâne en claquant des doigts (il chausse su 54, il a des gros doigts) mais mon amour a fini par payer et il s'est vraiment attaché à moi et il me respecte. Évidemment je suis la risée de mon groupe d'amis, l'un d'entre eux l'avait ramené à la soirée où nous nous étions rencontrés dans le seul but de se moquer de lui et le ridiculiser, et ils ont eu tôt fait de voir que j'étais fou amoureux de lui, très vite ils ont estimé que mon attraction envers lui n'était due qu'au fait que ce soit un gigantesque bodybuilder aux muscles surpuissants. Cela fait quatre ans que nous sommes ensemble à présent, et je ne parle plus trop à ce groupe d'amis. Notre liaison est très forte, et c'est pour moi le plus important, je me pas mal suis isolé de ma famille aussi qui ne le tolère pas. Et la société est bizarre, dès que l'on débarque à un endroit, que j'arrive quelque part avec ce monstre de muscles, les gens réagissent bizarrement. Bon, je reconnais que c'est un véritable phénomène, sur le plan physique et musculaire, et j'aime bien l'effet qu'il fait n'importe où où je vais avec lui, et j'adore ça. Donc voilà, c'est l'homme de ma vie, j'aime faire des efforts de chaque instant pour essayer de maintenir son humeur, j'aime être là pour l'écouter ânonner des sylabbes pendant des heures, j'aime financer ses stéroïdes, et tout en général parce que c'est impossible pour lui d'avoir un travail, j'aime tout en lui, je l'aime mon colossal tas de muscles même si on ne fait pas l'amour. Le problème que j'ai dernièrement c'est qu'il est un peu trop protecteur avec moi. Il tient beaucoup à moi, et de plus en plus, et rien ne pourrait me rendre plus heureux, mais ça devient un peu problématique des fois. Il pense que tout est une menace.Il veut être toujours près de moi et me protéger de tout. Un jour, on traversait au feu, et une voiture a freiné un peu tard et débordé quelques centimètres sur le passage piéton. Il a eu peur pour moi, donc il s'est jeté devant la voiture et a frappé du poing sur le capot, il a traversé le moteur et cloué la voiture dans le bitume. Il a peur pour moi quand je suis au travail. Dès qu'il n'est pas à la salle, il vient à mon taf et s'assoit à l'entrée de mon cubicle et lance des regards agressifs à tout le monde. Mais je l'aime plus que tout. L'autre soir on était posés devant la télé, puis il a regardé, et il a dit une vraie phrase, "Tu aimes mes biceps"? C'était émouvant. On s'est regardés avec les yeux plein d'amour et il a levé son bras près de moi, puis il l'a plié pour faire jaillir son biceps en bandaison. Je me suis mis à lécher tout ce que je pouvais de son biceps. " Donne main. Touche gros biceps. Gros gros gros biceps. Oui mouiller biceps.Gros biceps pour toi. Gros muscles. Je t'aime. Moi vouloir plus gros muscles pour plaisir toi. - Oui j'aime tes gros biceps mon amour. J'aime tes énormes gros biceps. - Toi aimer gros biceps - Oui mon amour. - Moi gros biceps pour toi. - Tu es le plus beau mon amour - Touche gros biceps! S'il te plaît, - Mais ils sont trop gros tes biceps mon amour - Gros biceps content - J'adore caresser tes énormes biceps mon cœur - Biceps des fois, gros et mal - Oui, ça doit être compliqué - Mais lever haltères, lever haltères. - Vraiment ? - Oui, oui, gros biceps - Haha tu es merveilleux - Haltères biceps, gentil - C'est vrai? - Gros gros biceps. - C'est génial. Je suis tellement heureux de t'avoir comme ami. - Toi ami le plus. - Oh bravo, bravo. Bravo mon ami - Toi amour moi. - Mais tu as raison. Tu es tellement intelligent, tu as tout compris - Moi intelligent - Tu es parfait. J'ai tellement de chance de t'avoir rencontré. Je t'aime si fort." Il avait relâché la tension de son bras, mais il se mit à rebander son biceps de plus belle. " Toi aime gros biceps ? - Haha tu es le meilleur mon copain, tu es génial. - Toucher gros biceps. - Ce gros biceps, là ? Cet énorme biceps ? - Oui, maintenant. Maintenant. - Tout ce que tu voudras mon pote, tu sais bien que je suis à tes woof... - Oui toucher biceps, toucher biceps... - Bordel de merde, j'ai pourtant l'habitude de toucher ton corps à longueur de journée mais tes gros biceps bandés je ne m'y ferai jamais... - Gros biceps, gros biceps - C'est si dur, si énorme... regarde comme ma main est minuscule sur le sommet de ce biceps - Je t'aime. - Moi aussi je t'aime mon amour, on est pas pédés mais toi et moi c'est merveilleux..." Oui parenthèse, nous ne sommes pas un couple homosexuel. On s'aime très très fort, on habite ensemble, depuis bientôt quatre ans, mais non, pas de ça entre nous. Eric a un peu de mal avec la notion d'homosexualité, de pédalitude plus exactement, c'est pas bien il faut pas. Il peut se fâcher tout rouge si on nous traite de pédés, mais ça n'arrive quasiment jamais. Pourquoi ? on s'en fout un peu mais si vous y tenez : on n'a pas l'attitude, ni lui ni moi, et aussi, il paraît impossible qu'un avion de chasse de compétition comme Eric puisse sortir avec un pauvre gars comme moi. Voilà. C'est dit. "Moi gros muscles, toi gros tête. - Ne te diminue pas mon copain, toute ta vie on a voulu te faire croire que tues un imbécile mais moi je vois en toi, tu es mon soleil, tu m'apprends tellement de choses, chaque moment avec toi me rend plus intelligent et lus sage c'est à toi que je le dois c'est pour ça que je veux toujours être auprès de toi. - Ah ? - Chaque seconde loin de toi est une seconde de perdue.Chaque seconde près de toi me rend meilleur. - Hervé, moi toujours avec toi. Toujours avec toi. - C'est vrai, Eric ? Tu vas rester avec moi tout le temps ? - Oui, Hervé, toi et moi, toujours, tout le temps. Viens. - Oh Eric prends-moi dans tes bras s'il te plaît. Mon grand Eric (oui Eric est bien grand, 1m98 de beau gosse, des porte-avions à la place des pieds, des gants de baseball en guise de mains blindées de cals par le travail de la fonte) mon grand Eric me prend dans ses bras, et me serre très fort contre son torse, et il me dit qu'il m'aime, et une milliseconde comme celle-ci vaut bien une année de conversations approximatives.et de moments d'ennui. Oui, je me suis éloigné de mon entourage et même de ma famille parce qu'ils ne comprenaient pas mon attrait pour Eric, ou alors peut-être qu'ils le comprenaient trop bien au contraire, à l'évidence j'étais sous le charme de ce golgoth au visage ciselé à la perfection et aux yeux d'un bleu intense, lumineux, profond et vide. Mais j'avais réussi à gagner son amour, un amour sincère et entier, comme celui des chiens et des enfants en bas-âge, et c'était pour moi le trésor le plus précieux au monde. - Hervé moi pas amis, pas famille, toi Hervé ami. - Eric je suis heureux et fier d'être ton ami. Eric je t'aime plus que tout au monde. - Hervé, je aime, plus que monde." Et c'est à ce moment là qu'il m'a soulevé, je l'ai vu avoir un moment d’hésitation quand mes yeux étaient à la hauteur des siens, puis il a jeté sa bouche contre la mienne avant de l'envahir avec sa langue pendant plusieurs minutes. Quand il a cessé, il a plongé mes yeux dans les siens à nouveau, et il était en larmes. " Désolé, désolé, désolé... - Désolé de quoi Eric ? Moi je te dis merci Eric. Merci pour ton courage, merci pour ta confiance, merci pour l'amour que tu as pour moi. Alors que je suis un petit rien. - Désolé... Désolé... - Comme ça on sera quittes." Et j'ai plaqué ma main derrière ses trapèzes, et cette fois c'est moi qui ai amené ma bouche contre la sienne pour les faire communier. Au bout d'un temps presque aussi long il me laissa plonger dans se yeux à nouveau, mais cette fois ils étaient souriants. Intérieurement, je n'ai pas pu m'empêcher de penser qu'il était tout de même malheureux que des yeux aussi magnifiques couleur bleu infini soient si... qu'il y manque une petite lueur à l'intérieur. Et à l'évidence, le fait qu'ils soient si grands, profonds et fascinants, rendait son absence d’autant plus remarquable. Une lueur non moins belle vibrait dans ses yeux toutefois, celle de l'amour, celle de l'amour de ce superbe Dieu pour moi. Combien de centaines, de milliers de personnes, avaient été subjuguées par la splendeur de cet homme mais ont été déboutées par sa simplicité ? Ces gens ne peuvent donc pas voir la beauté intérieure ? Ne lui ont pas laissé une chance ? Il est vrai qu'il n'est pas d'un abord facile, rien que moi je l'encourageais à prendre un peu la parole en société, en visite à ma famille, au resto avec des amis, mais chaque fois qu'il ouvrait la bouche, les gloussements et pouffements de rire allaient grandissant. C'est terrible de pénaliser des gens pour leur manque d'intelligence. De ne pas avoir de respect pour leur handicap et ne pas cherche à voir au delà. A l'évidence, je venais de découvrir le seul véritable talent qu'il pouvait démontrer en ouvrant la bouche, et quel talent. C'est la première fois que l'on s'embrassait, pour de vrai, on était très émus, et moi j'étais bouleversé.J'en avais roulé des pelles dans ma vie, certainement plus que lui, mais jamais je n'avais ressenti autant de plaisir. Et de passion. Je n'avais jamais fait ça avec quelqu'un de son gabarit, non plus, une telle caverne buccale, et surtout sa puissante et énorme langue. Nous restâmes un long moment à nous sourire, puis Eric me reposa à terre. Mais un peu plus loin devant lui. Parce que, je parlais de ses proportions, et bien évidemment, mon géant possède également un pénis d'une taille conséquente. J'avais déjà pu l'apercevoir, à quelques reprises, mais de toutes façons, il n'y a pas de pantalon, ni de short, sans parler de maillot de bain, qui puisse ne serait-ce que tenter de dissimuler la taille de la bête, donc, oui, voilà, le très grand monsieur avec plein de testostérone il a une grosse bite. J'avais déjà, aussi, de temps en temps, été témoin de la montée en puissance de l'engin. Quand on se fait un petit câlin dans le canapé devant la télé, quand il me laisse jouer avec ses muscles, quand je lui applique ses crèmes, des fois quand la couverture de son lit est relevée le matin, ce genre de choses. C'était rapidement impressionnant. Enfin c'était déjà impressionnant au départ, mais manifestement, la prise d'ampleur de la chose laissait supposer un potentiel assez remarquable. Donc une fois sur le sol je fus confronté au spectacle de son chibre en pleine lutte, fermement décidé à faire exploser le short de mon homme, et c'est à ce moment que je pris pleinement conscience des dimensions que sa verge pouvait atteindre en érection, elle ne devait pas être bien loin de son expansion optimale, bien que le short en jean l'empêchait de s'ériger pleinement et la maintenait à une distance raisonnable de son bassin. Putain quel homme. J'avais l'impression de voir une veine battre à travers la toile. Je n'étais pas sûr qu'il ait réellement conscience de ce qui était en train de se produire en deçà de la prodigieuse opulence de son poitrail. " Ca va ?" je lui dis. " J'ai mal au zizi." Ce qui répond à mes deux questions. " Pense à une femme, ça ira mieux. - Femme ? - N'importe laquelle." Et, effectivement, ça allait mieux quelque temps après. Eric avait l'air soucieux. " Eric, tu penses quoi. - ... - Dis-moi Eric. - Toi, moi, pédales. - Non. -... homosessuels. - Arrête, quel besoin de dire ça. Je t'aime plus que tout au monde, tu m'aimes plus que tout au monde, on partage tout, il n'y a pas de mal à se faire du bien. -... - Et ça ne regarde que nous. Personne n'a besoin de savoir." Dix minutes après, on était sur la route de la plage, il semblait avoir tout oublié.Il faisait éclater son sourire au soleil impatient de se mettre torse nu, en slip, de sentir les rayons du soleil sur son corps majestueux, et les regards de la foule alentour. Moi, j'étais surtout impatient de pouvoir enduire son corps d'huile, en me délectant à mon tour de ces regards derrière mes lunettes de soleil, cherchant ceux qui enragent d'envie le plus, se bavent dessus, se désagrègent en voyant la chance incroyable qui est la mienne. Deux fois un gars, et une fois une meuf sont venus demander s'il y avait moyen de prendre le relais et finir d'étaler l'huile. Eric réagit assez agressivement dans ces cas là.Il est un peu parano avec ce qui vient de l'extérieur et il ne fait pas dans la dentelle pour envoyer chier les gens. Par rapport à ce que je disais tout à l'heure, clairement sur la plage on avait tout d'un couple gay. Le badigeonner, batifoler dans l'eau avec lui, le sécher, ce n'était pas rare même qu'il me tienne par la main ou qu'il ait un bras sur mes épaules alors que nous repartions. Bizarrement, personne ne nous a jamais fait de réflexion homophobe à la plage. Ma théorie est que, il peut y en avoir des grandes gueules dans les stations essence et les files de caisse au supermarché, mais bizarrement, personne n'avait envie de venir nous insulter quand Eric quasiment nu exhibe sa surpuissante musculature dans toute sa gloire, personne n'ose approcher le colosse bardé de gigantesques muscles hypertrophiés à l’extrême qui débordent de partout. Une fois un trou du cul a voulu nous emmerder, je ne sais plus pourquoi, ils avait reçu de l'eau je crois. Oui c'est ça, le gars faisait un pique nique à côté avec sa femme et ses gosses, il regardait Eric de travers depuis qu'on était arrivés - si le gars voulait se prendre pour un alpha, c'est clair qu'avec deux cent kilos de testostérone à côté c'était pas gagné - et quand Eric est revenu de sa baignade il s'est ébroué, il avait ses cheveux blonds mi-long à cette époque, donc le gars se plaignait d'avoir été mouillé. Eric s'est avancé vers lui. Il s'est penché pour ramasser une pastèque qu'ils avaient posé pour leur pique-nique, d'une seule main, parce que comme je disais Eric il a des putain de paluches, et il a refermé sa main, et la pastèque a explosé en mille morceaux, il est allé s'allonger sur notre serviette, et le gars a remballé ses affaires et sa marmaille et ils se sont barrés. Il était arrivé un autre truc aussi, ça je ne l'ai jamais raconté à Eric, c'était en partant, sur le parking, un type bien sapé m'a accosté discrètement, et m'a demandé combien mon bodybuilder coûtait à la location, ce qu'il faisait ou pas, etc. Le bonheur de lui dire "Non, non, c'est mon copain. On est en couple tous les deux." Cette tête qu'il a fait. Il était sur le cul. Il n'y croyait pas. Et Eric à la voiture m'a appelé. "Hervé! J'ai faim!" et j'ai laisse l'autre sur deux ronds de flan an allant retrouver mon homme. On est rentré, on s'est posé, je lui ai fait à manger, je l'ai servi, il était content, il est passé à la cave soulever de la fonte une petite heure, je l'ai aidé à faire ses injections du soir, et on s'est posé dans le canapé mater une connerie. Eric était tout contre moi, comme d'habitude, mais je le trouvais un peu plus câlin qu'à l'accoutumée. Et plus la soirée avançait, plus il l'était. Je nous ai servi un petit fond d'armagnac, puis deux, puis trois. Eric ne boit jamais normalement, mais là il s'est laissé faire. Forcément, il était très vite bourré. Et il a commencé à me faire des petits bisous dans le cou. Je n'ai pas poussé au vice, mais je l'ai laissé faire, et quand il a commencé à piquer du nez, j'ai coupé la télé pour qu'on aille se coucher. Il était bien sonné le Eric. Et au moment de se coucher, il me " Hervé. - Oui Eric. - Je t'aime. - Moi aussi je t'aime Eric, je t'aime de tout mon cœur. - Oui, très très fort. - Tu as passé une bonne journée mon Eric? - Oui Hervé, merci Hervé. - Merci à toi Eric, j'ai passé une journée formidable, parce que c'était une journée avec toi mon amour. - Hervé, viens s'il te plaît. - Mais je suis là. - Hervé, debout, viens s'il te plaît." Je me lève, et j'admire la débauche de muscle étalée sur ce lit, ses grands pieds qui dépassent, et je vois dans son regard, briller une teinte de bleu inhabituelle. "Viens Hervé. - Quoi Eric, tu veux que je vienne dans ton lit ? - S'il te plaît Hervé. - Mais je ne sais pas s'il y a assez de place pour nous deux. - Viens, dessus." Je mis un genou sur son matelas, essayai de m'allonger sur le bord, et il me prit dans ses bras pour me serrer contre lui. C'était bon. C'était chaud. C'était tendre. J'adore son odeur. Il me serre plus fort. Je sens son cœur battre. Je me sens bête de l'avoir fait boire. " Mon Eric que j'aime, on va dormir maintenant? - Non. - Et pourquoi ? - J'ai mal au zizi."
  3. Supercrav

    Mon copain Antoine [FR]

    C'est un peu n'importe quoi encore mais bon... -------------------------- Qu'est ce qu'il y a ? Tu n'es pas content que l'on passe l'après-midi ensemble? - C'est pas ça... - Depuis le temps que tu me reproches de prendre mes distances avec toi, alors que ce n'est pas vrai, j'aurais pensé que tu serais un peu plus joyeux que je passe un peu de temps avec toi. - Oui, bien sûr je suis content de te voir, mais c'est que... - Quoi ? - Je n'ai pas envie de sortir. - Sérieux ? Mais on ne vas tout de même pas rester enfermés chez tes parents toute la journée, regarde comme il fait beau dehors ! Allez, bouge-toi on y va. - Mais justement... - Eh mon pote, il faut que tu sortes un peu de temps en temps. Tu sais, rencontrer des gens, avoir une vie sociale... - Oui je sais, toi tu connais plein de gens tu as plein d'amis. - Je n'ai pas "plein" d'amis... enfin, j'en ai normalement, quoi... Mais tu pourrais en faire autant. C'est vrai que l'on se voit moins qu'avant, et tu restes mon meilleur ami, mais j'aime bien voir du monde, rencontrer des gens... Mais toi tu restes prostré dans ton coin. Fais un effort gars, on va aller se balader tu vas voir on va s'éclater. - Oui, mais dehors... - Quoi. - Il fait super chaud. - Et bien quoi, ce n'est pas bien grave, tant mieux, même.D'ailleurs je vais finir par attraper la crève avec cette clim ici... - Mais je vais avoir chaud. - Il ne fait pas si chaud que ça je t'assure, tu n'as qu'à enlever ce pull et te mettre en t-shirt comme moi, tu verras ça ira très bien. - Mais je ne veux pas enlever mon pull. - Ah. Pour quelle raison je te prie ? - Il y a plein de gens dehors. - Et c'est bien pour ça qu'il faut que l'on sorte aussi. C'est quoi le problème des gens dehors ? Ca t'arrive bien de sortir des fois. - Oui mais si je suis en t-shirt, j'aurai les bras nus, et les gens... enfin je vais devoir les montrer. - Quoi, tu ne veux pas que les gens voient tes bras ? C'est juste ça ? Alors là je suis sur le cul. Et parce que ? - Parce que... Je ne... - Hé Antoine. Parle-moi. Qu'est-ce qu'il y a. - Je... Je ne suis pas beau. - Oh Antoine, non ne pleure pas. Mais je... je ne comprends pas. Il faut que tu m'expliques. - Mais il n'y a rien à expliquer, je suis moche je ne ressemble à rien un point c'est tout. - Non mais Antoine, depuis des années, depuis que tu as quitté le lycée, tu passes ta vie à faire de la muscu dans la cave de tes parents, et maintenant tu vas me dire que tu n'es pas content de ton corps et que tu en as honte? Mais alors, à quoi bon avoir installé tout cet équipement là en-bas, pourquoi avoir soulevé toutes ces tonnes et ces tonnes de fonte pendant toutes ces années ? - Justement, je voulais essayer de ressembler à quelque chose, mais je serai toujours aussi laid, je n'y arriverai jamais. - D'accord. Ecoute moi Antoine, il faut que je te parle sérieusement. - Oui ? - Tu me fais confiance, Antoine, oui ? Tu es mon pote d'enfance, tu le sais. - Oui Loïc, je te fais confiance. - Alors écoute-moi bien Antoine, et regarde-moi. Antoine, tu as le corps d'un Dieu. Ton corps est superbe, et pour quiconque aimant le muscle, ton corps est sublime. - Merci Loïc, c'est très gentil, mais... - Je ne dis pas ça pour te faire plaisir ni pour te consoler, Antoine. C'est la vérité. Ton corps est une putain d'oeuvre d'art mon pote. - Mais, comment tu peux dire ça, la dernière fois que tu m'as vu ça devait être à la piscine au collège. - Et déjà t'étais gaulé mon gars. Alors que tu n'avais même pas commencé ton obsession pour la gonflette. - A vrai dire, j'ai toujours été obsédé par le bodybuilding. Aussi loin que je puisse me souvenir. Et j'étais tellement hideux... oui, ça va peut-être un petit peu mieux maintenant, mais franchement... - Tu me demandes comment je sais que ton corps est putain de magnifique ? Mais c'est évident mon pote. C'est l'évidence même. Parce que même sous ton pull c'est évident que tu débordes de muscles de partout. Parce que t'es large comme une putain d'armoire à glace. Parce que tes bras sont gros comme des jambons. On peut même voir la forme de tes abdos à travers ton pull. - Vraiment ? - Mais oui mon gars ! Dans cette ville tout le monde t'appelle Musclor. Pourtant tu ne sors pas beaucoup. Quand j'ai dit à mes potes que j'allais te voir aujourd'hui, ils m'ont tous sorti des vannes à la con. - Pour se moquer de moi ? - Mais non, à me demander si j'avais pris mon matériel d'escalade et mon GPS, si j'avais une bonne mutuelle pour les os broyés, des trucs comme ça. - Je ne comprends pas. - Des blagues sur le fait que ta musculature est tout bonnement colossale, mec ! Sérieusement, je pense avoir senti un poil de jalousie chez pas mal d'entre eux. Je t'assure, je pense qu'il y en a plus d'un qui aurait aimé être à ma place à passer la journée avec toi. - Mais personne ne m'aime. - Ne dis pas de conneries. Il y a même Greg qui a demandé s'il pouvait venir avec moi. Simon aussi, mais c'est surtout Greg qui a lourdement insisté. - Greg ? Le Greg qui se moquait tout le temps de moi en primaire ? - Celui-là même. Je n'étais pas vraiment surpris, il me parle de toi de temps en temps. Surtout une fois où il était complètement bourré à une soirée. Il m'a pris à part et m'a posé plein de questions sur toi, puis il a commencé à délirer, à me demander si j'imaginais ce que ça faisait d'être aussi puissamment musclé que toi, à se demander les sensations que ton immense force physique pouvait te procurer. Clairement le Greg a de l'admiration pour toi. Je pense même que si ça se trouve, secrètement, il a le béguin pour toi. Une fois j'étais posé avec lui et deux autres potes à la terrasse du café de la mairie, et tu es passé de l'autre côté de la place. C'est Didier qui t'a vu le premier, tu ne le connais pas, et il a dit 'c'est quoi ce monstre !' alors avec Greg on s'est retournés, et j'ai regardé la gueule de Greg à côté de moi, et clairement il avait la bouche bée et des étincelles dans les yeux. - C'est incroyable. - Mais c'est toi qui es incroyable mon Toto, je te jure, t'es un phénomène mon gars. Ne rougis pas comme ça... tu sais, tu n'en as peut-être pas l'impression, mais je suis fier d'être ton pote. - Alors, pourquoi je ne te vois jamais, souvent tu ne me réponds pas... - Oui, je suis toujours à droite à gauche... - Jamais tu ne m'invites à des soirées ou des trucs comme ça. - Bah, tu n'es pas très à l'aise avec les gens, déjà à l'époque si on allait à une fête ensemble, tu restais dans ton coin, tu ne parlais à personne... Et tu me collais un peu aux basques... Si j'allais voir des gens j'avais l'impression de t'abandonner, et si je restais avec toi je ne faisais que ça de la soirée. Ne m'en veux pas, mais voilà quoi, la teuf les sorties c'était pas trop pour toi. - Oui, tout le contraire de toi... Toujours le mec le plus populaire, tout le monde t'adore, tout le monde veut être avec toi... Et puis, tu est tellement beau... Tu as toujours été le plus beau. - ... - Tu es toujours avec des nanas aussi... - Antoine, regarde-moi dans les yeux. Je te demande de me faire confiance. Enlève-moi ce pull. - Tu veux que... J'enlève mon pull ? - S'il te plaît Antoine. Fais ça pour moi. - OK... - Oh... Oh putain de bordel de merde. - Quoi ? - Je savais bien que tu avais des bras énormes, mais les voir en vrai comme ça... Nom de Dieu. - Qu'est-ce-qu'il y a ? - Mais bon sang, toutes ces grosses boules, toutes ces striations, toutes ces veines... C'est... Wow, je n'ai jamais vu un truc pareil. - Tu... Ca te... - Non, c'est magnifique, vraiment. Je n'aurais jamais pensé qu'autant de muscle pourrait être ausi beau. S'il te plaît, Antoine, est-ce que je peux toucher tes biceps? - Je... attends, je vais faire juste quelques pompes avant pour les faire gonfler encore plus. - Ah ? Très bien. - ... Hmmf... Humff... Voilà. Va-z-y Loïc, tu peux y aller. - Oh mon Dieu... C'est un truc de fou... Je n'ai jamais ressenti un truc pareil. Palper ce gros tas de muscle comme ça... Mais il me faudrait combien de mains pour couvrir ton biceps, gars? Hahaha putain trop cool. - Tu veux que je le contracte ? - Ah merde, euh... Mais oui mon gars ! Fais-moi bander cet énorme biceps mon Toto ! Allez mon Toto ! Gonfle-moi ce OH ENCULÉ ! - Gnn... Là tu vois Loïc, je le contracte presque au maximum, le muscle n'est pas vraiment chaud mais je suis plutôt content il a atteint une belle taille. - UNE BELLE TAILLE ? Mais putain de merde Antoine c'est un iceberg ton biceps ! J'hallucine complètement. Et puis c'est tellement dur ! C'est vraiment de l'acier ! Je ne m'étais pas préparé à ça, mais alors pas du tout. Je suis choqué mon gars, j'en crois pas mes yeux, j'en crois pas mes mains. Mais tu dois avoir les plus gros biceps au monde, je ne peux pas croire qu'il soit possible que des biceps puissent devenir encore plus gigantesques que ça ! - Il y a un gars qui s'appelle Franck Lefort qui les a plus gros que ça c'est sûr, après je ne sais pas. - Eh mon gars je vois la fierté dans tes yeux et ça me fait tellement plaisir. Tu peux être fier mon copain, tu peux être grave fier, t'es une putain de montagne de muscles et tu es magnifique. Allez enlève-moi ce t-shirt, il y a tes gros pecs qui me narguent à se dresser sous mon nez depuis tout à l'heure. - Je ne sais pas... Tu sais Loïc le pull c'était déjà un gros effort pour moi... - Dis-moi Antoine, c'est la première fois pour toi que quelqu’un te caresse les muscles ? - Oui Loïc. C'est la première fois. - Et dis-moi Antoine, tu as aimé ça ? - ... Oui Loïc. C'était très agréable. Et je suis très heureux que ça ait été toi. - Et c'était un grand plaisir pour moi aussi, et un grand honneur. Plus qu'un plaisir, une révélation, un grand moment de bonheur. Antoine, je t'en prie, pourrais-tu avoir la bonté de bien vouloir m'offrir la chance de pouvoir admirer ton torse nu ? Regarde, je pose un genou à terre. - Non, rassie-toi voyons... - Attends, ça te mettrait plus à l'aise si j'enlevais mon t-shirt moi aussi ? Voilà c'est fait. Regarde la crevette que je suis comparé à ta fantastique musculature. Je suis ridicule, un rien du tout. - Mais non Loïc, tu es très beau... - Tout ce qui m'importe c'est que tu sois à l'aise et que tu te sentes bien. - D'accord, Loïc... Un petit instant. Il faut que je... Gnnn... Et... Voilà. - ... - Loïc ? Ca va ? - Mec, t'es un Dieu. T'es un surhomme. T'es un mutant. Un super héros. T'es mon héros en tout cas. Je peux...? - Toucher ? Mais bien sûr Loïc va-z-y. - Oh mon Dieu comment c'est lourd, comment c'est gros, et tellement dense, merde, on peut sentir la puissance qu'il y a dedans, putain, c'est vraiment une sensation extraordinaire... Je n'ai jamais ressenti un truc pareil. Et tu te rases le torse ? - Non, je suis resté imberbe. Tiens, touche mes abdos aussi. - Oui, tout de suite. Oh mazette. C'est des briques tes abdos la vache. et sur les côtés t'as des muscles de partout... - Tiens, je te contracte mes pecs. - Oh putain, j'ai failli me les prendre dans la gueule. Mais c'est tellement dur, c'est comme deux putains de rochers ! Et tellement épais, j'ai l'impression que je pourrais mettre tout mon avant bras entre les deux. - Et bien essaie, là je les relâche. - Blam. Les deux grosses masses qui retombent. Attends j'enfonce le bras... Oh putain c'est doux c'est chaud... Ah ça y est j'ai atteint le fond. C'est complètement dingue. - Je vais les contracter un peu à nouveau, ne t'inquiète pas j'y vais doucement. - Oui, ne vas pas me broyer le bras ! Comment c'est beau toutes ces striations qui se répandent sur la surface quand tu bandes ces deux gros tas de muscle. Oh stop, ça commence à serrer là tu me fais peur. Ouf merci, j'ai sauvé mon bras ! - Regarde, je peux les faire danser aussi, sans bouger. A la volonté je peux les faire bondir super vite, je fais ce que je veux avec. - Oh, oh putain c'est trop génial ! Oh, tu... Hahaha ! Hahaha ! HAHAHAHAHA ! - ... - Qu'est-ce qu'il y a, mon Toto ? Pourquoi cette tête ? - J'ai... j'ai peur que tu te moques de moi. - Je te jure que non, pas du tout. Je te jure, je suis en admiration totale, je n'ai jamais rien vu d'aussi beau. Mon Toto, je suis désolé de t'avoir délaissé ces derniers temps, ces dernières années même, je te promets que je vais me rattraper. Je passerai te voir autant que tu voudras, on passera tout le temps que tu veux ensemble. Je réalise à quel point tu es quelqu'un de fabuleux et à quel point tu es important pour moi. Tu sais quoi Antoine, je vais te prouver à quel point je tiens à toi, je veux que tu aies confiance en moi et je veux être là pour toi. Approche-toi. Tu sais à quel point je kiffe me taper des meufs et je m'en tape à tours de bras. Tu sais que je les enchaîne et que je suis le plus gros queutard qui existe. Et bien, si je ne te respectais pas, si je ne t'aimais pas de tout mon cœur, est-ce que je ferais ça. [...] - Wow, oh Loïc... Merci Loïc... Tu sais je me suis toujours demandé ce que ça faisait de... de t'embrasser. - Et il y en a encore plein d'où ça vient ne t'inquiète pas, redonne-moi ta bouche que je t'en remette une couche, s'il y a bien une chose que je sais faire c'est rouler des pelles à la perfection. [...] - Et ça tu vois mon Antoine j'ai jamais fait ça à un mec et je pensais pas le faire un jour, mais tu m'as donné une telle preuve d'amour aujourd'hui, en bravant ta pudeur pour m'exposer tes muscles, en m'offrant la jouissance tactile de leur opulence, le moins que je pouvais faire était de te prouver l'étendue de mon affection pour toi. J'ai bien compris qu'au fil des ans tu aimais de plus en plus ma gueule de beau gosse, et tu vois ce sourire, tu vois ces yeux bleus, ils sont à toi mon copain, et j'ai encore envie de t'embrasser. [...] - Ah quel bonheur de lécher ta bouche en malaxant tes énormes muscles surpuissants, allez viens Antoine, je me rhabille, il est temps de livrer ta surabondante hypertrophie musculaire à l'adoration du peuple ! J'ai hâte de te voir faire spectacle de ce torse nu ultramusculeux, les visages ébahis, les regards pleins de désir, d'envie, de haine, il n'y a pas une seconde à perdre. - Moi marcher torse nu dans la rue, devant tout le monde ? Mais ça n va pas la tête. - Attends ! Tu seras habillé de lumière. Je vais faire un tour dans la cuisine... - Mais qu'est-ce que tu fabriques ? - Voilà ! J'ai trouvé ce truc marron, mélangé avec de l'huile tes muscles vont être d'une belle couleur, et bien luisants ! Je t'étale ça vite fait... Magnifique... - Non Loïc, écoute-moi s'il te plaît ! Pas question que je sorte avec rien sur le dos. - Hmmm... Et si on prend ma caisse, et qu'on va à la plage ? - ... non, même. - Ah, je sais. Je reviens tout de suite. - Qu'est-ce-que tu fais avec un paire de ciseaux ? - Passe-moi ton t-shirt. Tu vas avoir un t-shirt sur le dos. - C'est n'importe quoi. Non. Ne touche pas à ce t-shirt, j'ai assez de mal à en trouver à ma taille. - ... Oh je sais, mieux ! Moi je serai torse nu, comme ça, et toi tu seras en t-shirt ! - Mais Loïc pourquoi tu découpes ton t-shirt comme un sauvage ? - Tiens enfile ça. Voilà. Très bien. - Mais, Loïc... C'est pire que si j'étais torse nu ! C'est juste deux bouts de ficelles sur mes épaules, qui rejoignent un bandeau de tissu autour de ma taille... C'est obscène, mes muscles débordent de partout... - Attends, la touche finale, là... - Mon jean ! - ..Et là ! Magnifique. Le short juste au dessus du genou.... Parfait pour la plage. - Loïc... - Antoine, c'est le début d'une nouvelle amitié pour toi et moi. On va se balader tranquillement tous les deux sur la plage, je serai torse nu à côté de toi tu paraîtras encore plus énorme, encore plus sublime, encore plus surhumain, juste une petite demi-heure et après on va chez moi et on se posera tous les deux tranquillement, tendrement, et je prendrai bien soin de toi. Si ça te rassure, je peux te tenir la main quand on sera sur la plage. - Je ne suis pas sûr... - Penche-toi un peu vers moi que je t'embrasse encore.
  4. Supercrav

    Travaux pratiques [FR]

    Another silly short story in French. Bonne chance pour la traduire celle-là. Bonjour, je suis Hervé Faiblart, et j'ai aujourd'hui la chance incroyable d'être en présence d'un homme extraordinaire, un des plus grands, sinon le plus grand athlète que la France ait connu, il rafle depuis des années tous les plus grands titres mondiaux de bodybuilding grâce à son physique surhumain - je vous présente l'homme à la musculature la plus développée de tout l'Univers, le seul et unique Frank Lefort, qui a accepté de répondre à quelques questions. Tout d'abord bonjour Mr Lefort... Tu peux m'appeler Frank. Merci infiniment de m'accorder cette interview, c'est vraiment un immense honneur, alors que je ne suis qu'un petit étudiant en journalisme... Quand j'ai reçu votre réponse positive, j'ai bien failli m'évanouir. Héhé, il n'y a pas de quoi petit. Je n'arrive pas à croire que je suis assis là à côté de vous. C'est complètement fou. J'avais toujours rêvé de vous rencontrer un jour, mais en plus là, pouvoir vous parler, vous serrer la main... Je suis sous le choc. Voyez mon micro, je tremble comme une feuille. Détends-toi, je ne vais pas te manger. Qu'est-ce qui vous a amener à accepter mon invitation ? Déjà, ça me change de la presse spécialisée. Mais surtout, j'ai été très ému par ton message. Vraiment ? Oui, j'ai vraiment ressenti ta passion, ton désir de me rencontrer, de parler avec moi. De me connaître, même, au delà de ce que disent les magazines et les interviews uniquement portées sur le bodybuilding. Mr Lefort, j'ai vraiment le plus grand respect et une infinie admiration pour vous. C'est un tel privilège de vous avoir devant moi, je dois être le type le plus heureux du monde là tout de suite. Ah ? Pas trop déçu ? Oh que non, vous êtes encore plus hallucinant en vrai. Vous êtes tellement immense, et il y a une telle aura de puissance autour de vous, vous dégagez une telle énergie, vous rayonnez de prestance et de virilité, même votre...si je puis me permettre... même votre odeur est trrès forte mais envoûtante et apaisante. Wow. Tout ça ? Mais bien plus encore, il y a votre fantastique musculature surtout, dont le développement dépasse tout ce qui a pu être imaginé avant vous, la largeur de vos épaules est surréaliste, vos pectoraux projettent une masse incroyable par devant vous, et là, à quelques dizaines de centimètres de moi, la quantité hallucinante de biceps qui explose depuis la manche de votre t-shirt... Allez, reprends tes esprits, pose-moi tes questions. Bien. Mr Lefort, avec ce corps de Dieu absolu, et votre immense supériorité physique sur le reste de l'humanité, votre vie doit être un rêve absolu... Détrompe-toi. Au quotidien je fais l'objet d'énormément de mépris, beaucoup de gens ont un comportement hostile envers moi. Vraiment? Ils sont fous. Ils savent que je ne vais pas m'en prendre à eux du fait de ma phénoménale puissance. C'est beaucoup d'envie, de jalousie, de désir refoulé. Mais sexuellement, les femmes doivent se jeter à vos pieds... Ce n'est pas comme tu crois. Certaines, oui. Celles qui se jettent sur les bodybuilders n'ont en général aucune autre considération que le physique. Ce qui n'est pas un problème en phase d'attraction, mais la relation ne va jamais plus loin. Elles objectifient le bodybuilder, pour elles ce n'est qu'un objet de plaisir sexuel, elles refusent de le connaître plus avant ou même d'envisager qu'il puisse avoir un cerveau ou une personnalité. Vous... diriez que c'est dans la majorité des cas ? Non, dans la majorité des cas j'ai droit à un mépris absolu et manifeste. Souvent, à un point absolument ridicule. Et hypocrite. Comment cela ? Par exemple, il peut m'arriver d'entrer dans un bar ou un restaurant. Pour peu qu'un groupe de femmes soit réuni à une table ou autre, j'ai systématiquement droit à des ricanements entendus, des regards en coin, qui peuvent escalader en moqueries sonores, voire en confrontation si elles sont trop alcoolisées. Et vous restez stoïque dans ces cas-là? Oui je les ignore bien sûr. La raison principale pour laquelle les bodybuilders se font provoquer en public, que se soit par des hommes ou par des femmes, c'est qu'ils peuvent le faire en toute impunité. L’agresseur se sent investi de courage, cela passe même pour du courage aux yeux de la plupart de l'assistance, alors que le bodybuilder ne peut rétorquer. Du fait de sa supériorité physique. La moindre réaction défensive de la part du bodybuilder, ne serait-ce que verbale, passe immédiatement pour une violente attaque. Oh. Je crois comprendre. Dans ce cas mieux vaut laisser couler, oui. Ce qui passe facilement pour de la couardise, en même temps. Reste juste à espérer que les moqueurs se lassent, ou bien qu'ivres de puissance ils se ridiculisent au dernier degré, ce qui peut être pour le coup, bien agréable. Ca leur donne une bonne leçon. Penses-tu. Mais vous parliez... D'hypocrisie ? Je...? Ah oui, l'exemple du groupe de femmes qui se moque, par exemple si c'est dans un bar, il suffit que j'aille aux toilettes pour que j'en croise une au retour qui me glisse son numéro de téléphone. En fait je pensais à une fois en particulier, j'attendais un pote au comptoir, un groupe de nanas à une table se foutait de ma gueule, et la meneuse du groupe au moment du départ a trouvé une excuse pour laisser les autres partir devant et là elle s'est littéralement jeté à mes pieds et m'a supplié de la prendre. C'est de hypocrisie crasse. Je suis persuadé d'ailleurs que les plus démonstratifs sont les plus attirés, quasiment toujours. Vous croyez ? Oui, plus quelqu'un va en faire des tonnes pour clamer son dégoût du physique de bodybuilder, plus il y est attiré. C'est comme, c'est bien connu, les pires homophobes sont ceux qui assument le moins leurs désirs en ce sens. Vous dépeignez une sombre image de la gent féminine, mais vous avez tout de même dû faire de belles rencontres... Effectivement, il m'est arrivé, oui, de rencontrer de charmantes personnes, et que l'alchimie se produise, et que cela évolue en de belles histoires. Contre toute attente, parce qu'à chaque fois, ni moi ni elle n'aurait pensé que nous serions attirés l'un par l'autre. Aah. Alors vous êtes en couple actuellement? Tu vises une carrière à Voici on dirait. Je... Non oui je ne sais pas pourquoi j'ai demandé ça... Non, ces histoires là non jamais duré très longtemps. ... Le regard des autres. Leurs amies se moquaient d'elles, leurs familles ne m'acceptaient pas... Si je venais à une soirée entre collègues, son boulot devenait un enfer... .... Il y en a bien eu deux trois qui ont fait abstraction de tout ça, mais elles n'ont pas supporté mon mode de vie. Elles voulaient que je les fasse passer avant mon sport, mais pour moi ce n'était pas possible. De plus, elles avaient du mal à tolérer l'ampleur toujours grandissante de ma masse musculaire. Revenons au bodybuilding justement, c'est ce qui vous apporte cet équilibre, cette stabilité, sur le plan émotionel également ? Sur le plan émotionnel j'ai mes félures, comme tout le monde. Je ne vais pas aller me plaindre de ma situation, je peux tirer mon coup plus souvent qu'à mon tour. Certes mon physique hors normes me met à l'écart de la société par bien des égards mais c'est mon choix de vie, j'ai décidé de pousser mon hypertrophie musculaire à l’extrême, je savais bien que mon apparence modifierait le comportement des gens. Oui, on ne peut pas être indifférent en la présence d'un bodybuilder de votre envergure. Envergure, au propre comme au figuré. Mais il n'y a pas que des réactions négatives. En fait, c'est extrême dans un sens comme dans l'autre. Dites-moi. Certains réagissent de façon agressive et négative, mais d'un autre côté, il y en a qui apprécient et respectent les bodybuilders, et qui se plient en quatre pour me faire plaisir. Oh je les repère de loin, et le plus mes muscles sont devenus énormes, le plus c'était facile. Au restaurant, à l'hôtel, en club, à la plage, n'importe où, si j'en détecte un, que du bonheur. J'obtiens tout ce que je veux, et plus encore. Le Pacha. Vous profitez de la situation en gros ? Pas vraiment, ils désirent que je sois près d'eux, que je leur parle, que je leur sourie, ils sont aux anges, et ils font tout pour me plaire. Ils sont adorables. ... Il y a tellement de gens qui ont des réactions négatives envers moi, gratuitement, quand c'est l'inverse, je ne vais pas bouder mon plaisir. De bons gars, respectueux, sympathiques... Plutôt des hommes, donc. N'importe quel bodybuilder te le dira, plus tu amasses de la masse musculaire, moins tu attires les femmes, et plus tu attires les homosexuels. Et, vous êtes confortable avec cela ? Avec ceux-là ? Ma foi, au début pas tellement, ça fait bizarre. Mais, plus je me suis engagé dans ma passion pour le muscle, plus je subissais du rejet et des réactions négatives, alors quand on te balance de l'amour en pleine gueule... Ca a fait partie de mon équilibre, à force. Et je suis pas gay du tout, mais un jour je me suis laissé tenter, les couilles pleines quoi, et putain le kif. Vous y avez pris du plaisir donc. Et c'est top. Les pédés ils sont pas prise de tête, ils ne vont pas essayer de t'accaparer, ils n'ont pas honte de s'afficher avec toi bien au contraire, si j'n rappelle un il est content si je le rappelle pas il ne vas pas me faire chier. Tu vois, depuis à peu près deux ans, je ne m'emmerde plus, si j'ai envie de baiser je claque des doigts et je me fais soulager. Etes-vous devenu gay alors ? Je ne sais pas, c'est possible. Il n'y a pas longtemps je t'aurais dit non, mais maintenant... Il y en a que je rappelle, que je kiffe bien, et puis si je suis en soirée ou quoi, et en chasse, je dois admettre que je vais plutôt aller vers un gars bien motivé qu'une chatte. Et puis, c'est marrant de les faire devenir tout serré dans le pantalon. Vous en parlez avec beaucoup de franchise, merci. Je n'ai rien à cacher. Mais je me dis, tout de même, ça ne doit pas être si facile pour vous de trouver un partenaire à la hauteur. A la hauteur de... quoi ? Et bien, vous avez infligé à votre corps un tel niveau d'exigence et d'excellence dans l'amour du muscle, qu'il doit vous être difficile de trouver un partenaire dont le physique soit à la hauteur de vos attentes. Oh minute papillon, tu crois quoi, que le corps du gars va m'exciter ? Malheureux. Oui le muscle est beau le muscle est sublime, mais si je veux du muscle j'ai meilleur temps de me branler devant la glace. Ou bien tu crois que je veux me mettre en couple avec un autre bodybuilder ? Alors, comme chacun sait il n'y a qu'une proportion extrêmement faible de bodybuilders présentant des tendances homosexuelles, mais logiquement ils ne sont attirés que par leurs semblables. Tu n'as rien compris. Je m'aime MOI. Je ne suis pas malheureux en amour, je m'aime MOI et c'est pour ça que je ne suis pas en couple. Ce que je cherche chez l'autre c'est l'amour de moi. Sortir avec un bodybuilder ? Pas question, les règles c'est moi qui les pose, les caprices c'est moi qui les fais, le centre du monde c'est MOI. Ce que j'aime c'est un adorateur docile, un petit gars passionné, fragile, fou d’admiration pour MOI. Vraiment ? Ca c'est fou... Petit gars, je sais bien que tu m'adores, ton message dégoulinait d'amour, quand je t'ai vu arriver je n'ai pas été déçu, je suis ton DIEU absolu, tes yeux hurlent de jouissance, tu essaies tant bien que mal de cacher l'érection qui a détruit ta braguette, ton sexe mouille si fort que ton jean est trempé jusqu'au genou, je vais te prendre mon petit gars, je vais te predre mais tu vas devoir hurler ma gloire et ma beauté de toutes tes forces, supplie-moi de sortir mon chibre, supplie-moi de l'enfoncer en toi avec la surpuissance de mes gros muscles
  5. Encore une petite bêtise ----------------------- Et enfin le voilà! Enfin le voilà mon cher Michel, plus de deux heures que nous l'espérions, deux heures quarante exactement Oui Jean-Luc, le moment que nous attendions tant, et vous aussi chers téléspectateurs, ce palpitant direct, ce grand évènement suivi par toutes les télévisions du monde, il culmine à cet instant, encore quelques secondes avant que le scène ne s'anime. Oui Michel, c'est l'évènement tant attendu, la compétition sportive la plus célébrée au monde, le plus prestigieux trophée du plus prestigieux des sports, et je parle bien entendu du Bodybuilding, Voici enfin le début du spectacle ! Oui cher Jean-Luc, cela va enfin pouvoir commencer, l'élection du MOST EXTREMELY MUSCULAR SUPERHUMAN ULTRAGIGAWEIGHT SUPREME BODYBUILDER OF THE UNIVERSE V. Et oui déjà la cinquième année de cette compétition, ce qui est à la fois peu et beaucoup considérant le statut légendaire qu'elle a si rapidement acquise. Et à juste titre. La foule est en délire alors que sur la scène les pans du décor s'écartent, dans un tumulte de fumée, de lumière et de clameurs Cette année encore on a droit à du grand spectacle, l'organisation n'a pas reculé devant les moyens ! Et voici Frank Lefort qui entre en scène, Ô mon Dieu il est plus spectaculaire que jamais ! Et ce n'est rien de le dire! Le stade tout entier est estomaqué. Et pour l'instant nous n'apercevons que sa silhouette ! Oui le jeu de lumières est très habile, nous tenant en haleine tout en laissant deviner la fabuleuse énormité du physique de ce géant de deux mètres quarante sept ! Mais voici qu'il avance un pied dans la lumière ! Les écrans géants montre ce pied en gros plan, il faut bien dire que les immenses pieds de Frank Lefort, parfaitement bardés de muscles, sont adorés par ses fans. Fans qui sont bien évidemment en nombre ce soir ! Absolument cher Michel, et ils le font savoir, ils l'acclament si fort que je vous entends à peine dans mon casque ! Et cela dure, Jean-Luc, cela dure... Manifestement notre Frank Lefort national attend qu'un peu de calme revienne pour révéler son physique. Ah il faut dire qu'il sait ménager ses effets - enfin dans la mesure du possible ! Mais il semblerait qu'il... BORDEL DE MERDE ! ... Oui pardon Michel, et je m'excuse auprès de nos auditeurs, mais... Oh Jean-Luc je crois que vous avez plus ou moins reflété l'opinion générale, même si votre verbe n'était pas trop chatié, ha ha. Pour ma part je suis resté sans voix. Et pour cause ! Oui, un moment historique, tout bonnement incroyable. Quand la lumière a progressivement révélé ces deux gigantesques pectoraux, je veux dire, il nous avait habitué à l'exceptionnel depuis bien longtemps, mais là, les deux montgolfières de muscle jaillissant de son poitrail ont atteint une taille ahurissante. Tout à fait Michel, Frank Lefort nous présente des pectoraux d'une épaisseur, d'un volume si délirant, qu'ils pendent quasiment jusqu'à sa taille. Sa sangle abdominale toute entière est dissimulée par cette avalanche de muscle mammaire. Mais attendez, oui... Ah mais oui, il fait entrer en bandaison ses deux gros seins, non mais regardez-moi cette folie, on dirait qu'il va décoller, et cette débauche de striations, on peut voir apparaître chaque fibre musculaire Encore et toujours Michel, notre Frank parvient à faire rimer quantité et qualité. Mais c'est sa tête qui disparaît par contre ! Mais oui Jean-Luc, effectivement, l'érection de ses pectoraux est si puissante, que leur volume les fait dépasser la hauteur de son crâne. C'est impensable. Il faut le voir pour le croire. D'autant qu'il n'a pas adopté de pose particulière, il fait ça comme s'il faisait juste rouler ses pectorauoooOOH! Il fait danser ses pectoraux désormais ! La foule est en délire. Des centaines de kilos de muscles qui bondissent et jaillissent de son torse selon son bon vouloir, un phénomène absolument stupéfiant. Attendez Michel, il bloque ses pectoraux en contraction à nouveau. Que... Mais regardez ses abdominaux ! Quelle maîtrise, Il joue se chaque muscle abdominal avec une précision sidérante. Et regardez comme ils sont volumineux, définis et parfaitement symétriques, tous les 10. Mais que faites-vous Michel... Oh il s'est levé pour applaudir, je vais en faire autant Voilà nous reprenons l'antenne, Jean-Luc et moi sommes en nage, pétris d'émotion, Frank Lefort vient de mettre fin à cette "symphonie abdominale", à laquelle ses obliques se sont joint sur la fin, maintenant il a fait retomber ses lourds pectoraux, et reprend sa respiration, comme vous l'entendez le public l'applaudit à tout rompre. Et le spectacle ne fait que commencer. Frank reprend son souffle, en position de détente toujours, son sourire éclatant balayant l'auditoire, ton torse ruisselant de sueur. Vous l'entendez, la foule scande son nom, et... ça devait arriver, le chant des supporters, "Frankie, tu es fort, tu es maître, tu es Dieu, nous t'aimons..." Ca va durer un moment cette affaire. Oui Jean-Luc, l'occasion de commenter sur le choix vestimentaire de M. Lefort, qui n'est pas innocent, cette année il a opté pour un maillot aux couleurs de l'arc-en-ciel, ce qui ne saute pas aux yeux car c'est tout au mieux un cache-sexe, contenant autant que faire se peut son imposant appareil génital. L'athlète nous a habitué à ses maillots de "posing" les plus minuscules possibles, mais aujourd'hui son choix semble inhabituellement politique, certainement une prise de position contre la féroce oppression subie par les homosexuels dans certains pays du Moyen-Orient actuellement ; possiblement aussi, un clin d'oeil à ses innombrables fans dans la communauté gay, envers qui il a toujours manifesté une affection particulière. Attendez Michel, regardez il lève lentement ses bras de part et d'autre, on sait ce qui arrive, oh le stade est en feu. Ses bras atteignent l'horizontale, c'est fou comme il a le sens du spectacle, il fait vraiment vivre des émotions en montagne russes à tous ces gens, et à nous aussi, et à vous aussi sans doute chez vous... Il ferme lentement ses poings... Oh Jean-Luc cette fois-ci c'est mon tour PUTAIN DE BORDEL DE MERDE ! Wow Michel, je crois que... Mais taisez-vous, regardez-moi ça ! Regardez ces planètes ! Regardez ces miracles ! C'est... C'est... Oui clairement, Frank Lefort vient de bander ses biceps, un double biceps, et... le résultat est tout bonnement... pharamineux, devant nous... C'est... C'est... Comment dire, au moment où il a contracté ses bras, Frank Lefort a matérialisé deux entités gigantesques, ses biceps, déjà colossalement énormes au repos, se sont transformés en monticules de muscle d'une taille improbable, dont je serais bien incapable d'estimer les dimensions... C'est... C'est.... ... et, et... qui s'étend non seulement haut vers le ciel, mais également sur les côtés, de toutes parts, des protubérances qui... il règne un silence implacable dans le stade, on peut juste entendre... Je ne sais pas si vous l'entendez, mais Frank Lefort hurle furieusement de joie en contemplant tour à tour ses biceps qu'il bande frénétiquement, comme s'il voulait voir leurs veines exploser, je vois beaucoup de gens qui s'évanouissent dans l'auditoire, et moi-même... C'est... C'est... Je pense que Michel et moi ne sommes plus en état de commenter les images pour le moment, nous vous prions de nous en excuser, mais je pense que le les images qui vont suivre se passeront de tout commentaire, (...) Nous... avons passé une soirée intense. Vous pouvez le dire Jean-Luc. Nous espérons que vous nous pardonnerez le manque de professionnalisme dont nous avons fait preuve ce soir, comme vous le voyez Frank Lefort est à nouveau couronné du titre suprême, encore cette année il était seul compétiteur. Comme chaque année depuis la création de ce concours. Effectivement.
×
×
  • Create New...

Important Information

By using this site, you agree to our Guidelines, Terms of Use, & Privacy Policy.
We have placed cookies on your device to help make this website better. You can adjust your cookie settings, otherwise we'll assume you're okay to continue..